BDD Sub-Saharienne

 

Présentation générale

 
Sur les plans technique et stratégique, la constitution d’une base de données sous-régionale exige comme préalable incontournable la mise à disposition d’informations compilées par plusieurs catégories d’acteurs dont les plus importants restent les autorités portuaires. Dans le souci d’obtenir l’adhésion du plus grand nombre d’intervenants institutionnels et professionnels, la présente base de données est architecturée de manière à protéger la confidentialité d’informations commerciales ou stratégiques. Une adhésion pleine et entière d’un maximum d’acteurs impliqués dans les échanges maritimes internationaux s’avère déterminante pour cette garantie de confidentialité. La base de données proposée se structure sur une base flexible et simple, assurant un maximum de souplesse méthodologique pour permettre un développement évolutif. Les compilations et analyses agrègent des données afin d’établir des comparaisons et des analyses par grappe de produits, par types de services ou encore par grands sous-ensembles portuaires.
 
Au-delà de la compilation harmonisée de données maritimes et portuaires, c’est toutes les dérivées de calculs qui s’avèrent pertinentes avec la production d’indicateurs simples de productivité, de performance et de rendement. Le tout doit servir tous les acteurs des chaînes internationales de transport, en premier lieu desquels les ports et les terminaux. Le présent travail vise à agréger des données qualitatives et quantitatives reposant sur les mouvements de marchandises, avec une distinction entre le navire, l’interface terminal et l’espace portuaire.
 
 

Méthodologie

 
Les ports et terminaux retenus doivent présenter un minimum de trafic annuel (seuil de volumes) et s’intégrer dans des échanges commerciaux internationaux. Les installations dédiées exclusivement à la pêche sont exclues. Une réflexion avec les acteurs maritimes et portuaires devra être menée pour intégrer (ou non) des installations mono-industrielles vraquières solides et liquides. Le terminal unifonctionnel d’exportation de minerai de Kamsar en Guinée représente l’exemple type d’une intégration concertée (ou sa non intégration) dans la future base de données.
 
Compte tenu des éléments présentés, une première liste non-exhaustive de ports se décline comme suit :
 
- Nouakchott – Mauritanie
- Dakar- Sénégal
- Banjul – Gambie
- Bissau – Guinée Bissau
- Conakry – Guinée Conakry
- Freetown – Sierra Léone
- Monrovia – Libéria
- San Pédro – Côte d’Ivoire
- Abidjan – Côte d’Ivoire
- Téma – Ghana
- Takoradi – Ghana
- Lomé – Togo
- Cotonou – Bénin

Les données se répartissent en trois grands modules d’informations avec :
- 1/ Les données générales liées aux infrastructures/superstructures portuaires  (10 variables),
- 2/ Les données liées aux trafics de marchandises (8 variables)
- 3/ Les données liées aux mouvements des navires commerciaux internationaux (12 variables).
 
Bien sûr, des passerelles méthodologiques permettent de connecter les trois modules dans le but de construire une série d’indicateurs sous-régionaux.

 

Objectifs

 
Etalonner les performances et les rendements, depuis l’attente à l’ancre du navire à la sortie des produits des terminaux portuaires.
 
Disposer de séries statistiques fiables et harmonisées
 
Déployer des analyses tendancielles et prospectives pour accompagner l’aide à la décision